Mardi 07 Septembre 2010

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"Notre projet s'inscrit concrètement dans la revalorisation de l'agriculture marocaine"

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EHRMANN_J_FrancoisImplantée à MIDELT - Région de Meknès.Tafilalet, région "pilote", la société JIG Sarl entreprend dans le domaine du conditionnement en proposant sur le marché  des caisses pliables en résine  jugées 100% recyclable aux normes internationales. La société dispose actuellement d' une clientèle essentiellement basée sur l'Europe  et travaille pour 90 % avec internet.
L'entreprise qui prévoit de réaliser un C.A. estimé à 800 000 EUR d'ici la fin de l'année, vise à réaliser environ  80% des ventes sur le Maroc. EHRMANN J.François,  Co. directeur de la société,  donne plus d'explication à son projet dans cette interview accordée à Maroceco.
Vous vous positionnez sur le secteur du conditionnement. En quoi consiste votre projet au Maroc plus concrètement ?
Notre projet s'inscrit concrètement et positivement dans la revalorisation de l'agriculture marocaine par un concept de conditionnement novateur : des caisses pliables en résine (copolymère hétérophasique) 100% recyclable aux normes internationales.
La revalorisation agricole, ainsi que les objectifs du plan Maroc Vert, passent par le remplacement inéluctable de la caisse en bois qui va à l'encontre de toute logique économique, structurelle et environnementale, et donc contraire aux valeurs de la Charte de l'environnement voulue par SM Mohammed VI qui engage le Maroc sur une voie résolument moderne et présentant le pays comme un modèle de compétitivité sur le continent africain, ce dont nous sommes intimement persuadés.
D'un point de vue économique, la caisse en bois entraîne une perte significative de la production conditionnée de 25 à 30%. Sur la région, en considérant une production (pommes) de 20 T/ha, revendues à 3,00 DH/kg, cela représente une perte « sèche » de 15.000 à 18.000 DH/ha. C'est également une perte financière dans les transports à vide par rapport à nos caisses pliables : on met 500 caisses en bois/camion au lieu de 2.500 pliées/camion. L'utilisation de nos caisses représente un évident gain sur ce secteur. Leur poids à vide est aussi un facteur de gain potentiel : une caisse en bois de 25 kg de contenance (5 kg de bois ) n'a que 20 kg de charge utile. Nos caisses, d'un poids à vide de 1,7 kg, ont une contenance de 23,3 kg, ce qui a une incidence directe sur les capacités de stockage pour une occupation de caisses minimale. Ceci est d'autant plus avéré dans les unités frigorifiques où le producteur, s'il ne vend pas directement ses pommes, doit louer son emplacement.
D'un point de vue sanitaire : la caisse en bois ne présente non seulement aucune garantie, mais peut également être un vecteur de propagation de risques important pour la santé humaine. La nature même du bois et ses anfractuosités naturelles favorisent la prolifération de micro-organismes, micro-bactéries et champignons xylophages, d'autant qu'aucune technique de nettoyage efficace, par fumigation par exemple, n'est utilisée. Nous avons même soumis l'idée à M. Abchbani (INRA de Meknès) que la prolifération aussi rapide du « feu bactérien » pourrait avoir été accentuée par l'utilisation et les échanges de caisses en bois qui pourraient avoir eu un rôle de vecteur de propagation. A ce jour et de ce que nous savons, des études sont toujours menées à ce sujet.
D'un point de vue structurel : la caisse en bois interdit l'accessibilité aux marchés internationaux, et donc à une compétitivité internationale et aux opportunités de l'hypermondialisation. Au niveau local, elle ne donne même pas la possibilité d'un accès aux chaînes automatisées de calibrage. Ce qui suppose de multiples manipulations du produit conditionné, altérant de manière négative sa valeur marchande (aspect physique et gustatif).
Qu'en est-il au niveau environnemental ?
L'aspect environnemental revêt aussi une importance stratégique : au niveau régional, selon les derniers chiffres de l'ADA, les eaux superficielles ont un potentiel d'exploitation de 10.990 Mm3 pour une mobilisation de 10.608 Mm3, soit 97%. Pour les eaux souterraines, elles ont un potentiel de 2.307 Mm3 pour une mobilisation de 2.150 Mm3, soit 93%. Or, pour utiliser les caisses en bois, il faut les mouiller sinon elles cassent. De plus, leur fabrication nécessite l'abattage de forêts entières, d'où une importante déforestation qui pourrait être facilement évitée.
Notre volonté est donc de nous substituer à la caisse en bois de manière à induire une dynamique économique profitable aux agriculteurs par une revalorisation de leur pouvoir d'achat et/ou de réinvestissement.
La volonté affichée du ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, d'interdire pour la fin de l'année l'utilisation du caisson en bois dans les ports marocains nous conforte dans notre volonté d'implantation.
Vous avez indiqué que vous avez pu constater une énorme carence en ce domaine au Maroc. C'est-à-dire ?
Sans vouloir dénaturer la valeur de nos concurrents directs, nous sommes actuellement les seuls à appliquer les normes HACCP (Codex alimentaire), ainsi que les normes sécuritaires CEE pour le conditionnement.
Élaborée par des experts grâce à une collaboration internationale au fil des ans, la caisse est un bon exemple de « norme » qui s'est développé à côté des États et des administrations réglementaires qui l'ont ensuite adoptée. De fait, cet outil qui est devenu un standard ou plus précisément une norme-concept, et non pas une norme au sens français du terme, est désormais imposé par les différents règlements des autorités européennes pour l'hygiène des aliments.
Au Maroc, la loi n° 31-08 relative à la protection du consommateur vient d'être votée par la Chambre des représentants, en assemblée plénière et à l'unanimité. A ce titre, nous sommes d'ores et déjà en capacité de répondre favorablement aux futurs standards imposés.
Pourquoi avez-vous choisi de vous implanter à Midelt, région de Meknès-Tafilalet, comme région « pilote » ? quelles sont les autres régions qui seront concernées par vos projets ?
Nos études de marché nous ont amené à considérer cette région arboricole. La pomme de Midelt (et alentours) est certainement une des meilleures du monde, mais absolument pas exploitée bien que représentant environ 25% de la production nationale. La pomme est le fruit le plus consommé au monde, ce qui ouvre des perspectives étonnantes et pourtant sous-exploitées. D'une manière générale, la zone de la Haute Moulouya comprend une SAU de 116.000 ha dont 21.000 ha irrigués. La superficie du pommier s'élève à 6.950 ha dont 6.120 ha productifs. Avec un rendement moyen de 20 T/ha, en constante augmentation mais restant en-deçà des possibilités, nous avons voulu participer à l'économie réelle de cette région encore enclavée si on en considère l'infrastructure routière et les difficultés d'accès aux zones de production.
La faible utilisation d'intrants, le peu de recours à la mécanisation de par le morcellement des exploitations, la faible utilisation d'engrais (méconnaissance des dosages nécessaires et cherté) font de cette production une production Bio par défaut. La demande européenne sur ce secteur est en augmentation constante de 20% par an. Si on prend l'exemple de la France, les fruits et légumes Bio sont vendus de 65 à 70% plus chers sur les étals. Imaginez si le Maroc arrivait à se positionner sur ces segments....
Le choix de l'implantation de l'Agropolis à Meknès n'est pas le fruit du hasard mais la résultante d'une étude approfondie de la région. Le développement des axes autoroutiers et aériens (FES) sont des signes avant-coureurs qui soulignent une volonté clairement établie dans ces projets d'envergure.
Nos caisses pliables ont été spécialement élaborées avec une résine visant le contact alimentaire direct tout en garantissant l'hygiène sanitaire indispensable aux « produits de bouche ». Aussi, notre objectif est d'investir le domaine des filières fruits et légumes, mais également les filières de la pêche et de la viande. A terme, nous espérons participer activement à l'industrie agro-alimentaire nationale et jouer un rôle prépondérant dans toute la schématique de revalorisation : ramassage, transport, conditionnement (incluant la sur-congélation), stockage et vente avec un seul et même produit.
Vous dites que essayez d'imposer vos produits aux normes internationales. Comment ?
Après avoir visité les producteurs et propriétaires de frigos de la région, nous nous sommes aperçus qu'il serait très difficile de les convaincre de l'utilité de changer de mode de conditionnement. Aussi, s'appuyant sur « l'expérience » des sacs plastiques, nous avons opté pour la solution qui consiste à alerter les instances décisionnelles. Pour reprendre le parallèle avec le sac en plastique noir, il a été interdit en décembre dernier, on n'en trouve plus à Midelt. L'utilisation des sacs plastiques est prohibée depuis juin, on en trouve de moins en moins.. Partant de ce constat, nous avons compris que ce changement ne pourrait se faire que par une décision institutionnelle et directive.
Pour ce faire, nous sommes en contact avec des organismes comme l'ONSSA, l'ADA, l'APP... et bien sûr, les instances locales, dont le gouverneur de Midelt.
Nous sommes également en partenariat avec une association locale (Association Haute Moulouya pour l'écotourisme et la protection de la nature), et nous sommes en contact avec le CRI de Meknès, la CGEM et l'INRA de Meknès. Concernant les professionnels directs de la filière de distribution, nous avons récemment rencontré Hamid Louade, président des marchés de gros marocains (FEMMAG), convaincu de la nécessité de changement du mode de conditionnement, à qui nous avons laissé des échantillons afin qu'il puisse les tester en conditions d'utilisation.
A travers ce maillage d'acteurs, de professionnels et d'autorités institutionnelles, nous espérons pouvoir convaincre de la nécessité d'un changement, et donc nous positionner dans une dynamique d'économie réelle et durable, plutôt que spéculative qui n'est pas notre but.
Avez-vous obtenu un agrément auprès de l'ONSSA afin, comme vous dites, de pouvoir légitimement revaloriser les produits de la production régionale puis nationale ?
Notre dossier est actuellement en cours d'étude. Des dernières informations recueillies, notre dossier aurait reçu un avis favorable et nous attendons l'aval final et la signature du directeur.
Propos recueillis par Moncef Ben Hayoun

Lahlimi: L'approche de la pauvreté par l’OPHI est moins pertinente que celle du HCP

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Ahmed-LahlimiLe Haut-Commissariat au Plan (HCP) a estimé ce mercredi que l’approche de la pauvreté par l’OPHI (Oxford poverty and human developement) "ne peut se substituer aux approches objectives des organismes internationaux et qu'elle est moins pertinente que celle du HCP". Celui-ci a indiqué notamment  que les périodes de référence des données vont de 2000 à 2008 et rendent infondé le classement des pays selon le MPI.

Newsweek classe le Maroc 67ème parmi les 100 meilleurs pays au monde

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casablancaLe magazine américain Newsweek a classé le Maroc 67ème sur une liste de 100 pays du globe liée aux meilleurs pays au monde. Avec un score de 58,45 sur 100 points possibles, il est deuxième en Afrique après la Tunisie, classée, elle, en tête des pays africains, et 8ème pays arabe derrière le Koweït (40è au niveau mondial), les Emirats Arabes Unis (43è), la Jordanie (54è), Qatar (54è), Oman (60è), l'Arabie Saoudite (64è) et la Tunisie (65è). Ce classement se base

HCP: Les ménages estiment que leur capacité d’épargne va se dégrader

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Ahmed-LahlimiLes ménages sont optimistes quant aux perspectives d’évolution du niveau de vie mais ils estiment que leur capacité d’épargne va se dégrader durant les mois à venir. Ils sont nombreux à anticiper une augmentation du nombre de chômeurs  et leur moral concernant l’évolution des prix à la consommation reste en général négatif,  selon la dernière enquête de conjoncture menée par le HCP auprès des ménages

Les jeunes Marocains d'Europe réclament la modernisation de l'administration et de la justice

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el-yazamiLes jeunes Marocains d'Europe restent très attachés à leur pays d'origines mais ils sont de plus en plus enracinés dans leur pays de résidence. Le dernier sondage sur ces jeunes réalisé par l'institut BVA montre que plus de 40% d'entre eux soutiennent financièrement un membre de leur famille au Maroc et réclament la modernisation des institutions marocaines, la justice notamment.

Bayt.com présente désormais en ligne des données sur les salaires dans la région MENA

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Houda-FarraheBayt.com a annoncé aujourd'hui le lancement d'un moteur « innovant » de recherche du salaire : un simulateur pan-régional complet de salaire en ligne dans la région du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Le moteur permet aux utilisateurs de trouver et partager anonymement les détails du salaire concernant des emplois spécifiques, dans telle entreprise ou tel secteur dans la région.

Conjoncture/industrie : Le moral des chefs d'entreprises toujours en hausse

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bank-almaghribLe moral des chefs d'entreprises continue d'être à la hausse au Maroc pour le troisième trimestre consécutif, selon les derniers résultats trimestriels de l’enquête mensuelle de conjoncture de Bank Al-Maghrib, liée au 2ème trimestre 2010. Environ 85% des industriels dans l’ensemble des branches ont estimé bon ou moyen le climat général des affaires.

A l’exception des chefs d'entreprises des industries mécaniques et métallurgiques, qui ont indiqué une situation

Régionalisation : Le Maroc doit trouver le degré d’asymétrie souhaitable

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francois-VAILLANCOURTDe quoi parle-t-on au juste en évoquant la régionalisation ? Quels sont les paramètres adoptés pour déterminer ses contours ?
En parlant de modèle, la pire des choses à faire en la matière serait le «copier coller». D’abord, il faut se rappeler que chaque modèle est singulier et chaque pays est unique, mais la finalité est la même et les paramètres qui sont pris en compte dans ces débats sont presque les mêmes : la géographie, l’histoire, la démographie, l’économie et le politique.

Le fossé entre les zones désavantagées et celles développées au Maroc est le plus important de la région MENA

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PauvreteLa Banque mondiale vient de déclarer que dans la région MENA, c’est au Maroc que la composante spatiale de l’inégalité est la plus élevée. Cette annonce a été faite à l'issue de la présentation mardi dernier à Dubaï de son nouveau rapport intitulé: « Régions pauvres, individus prospères : comment le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord peuvent surmonter les disparités spatiales ». Par disparités spatiales, l'institution de Bretton Woods indique le fossé

Marsa Maroc gagnerait à être adossée à un transporteur maritime

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cherfaouiLe secteur portuaire marocain vit une mutation profonde et accélérée. Mais il n’est pas acquis que cette transformation soit bénéfique pour le Maroc. Des questions portant sur l’existence de stratégie portuaire, sur la place de Marsa Maroc dans le changement, sur la régulation à long terme se posent actuellement avec acuité. Najib Cherfaoui, expert en matière portuaire nous explique sa vision en partant de l’analyse de la situation actuelle.

Les non-dits, les coups bas du secteur des télécoms

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ahizouneAhizoune s’attaque à la régulation. El Mandjra piégé par ses choix de communication. Debord a le vent en poupe, mais reste attendu sur le segment GSM. La régulation, elle, reconnaît ses erreurs du passé et tranche en faveur de Médi Télécom au moment d’un rapprochement entre Othmane Benjelloun et Anas Alami.

Grande interview Marc Nabeth – Responsable du département Micro-assurance – CGSI Consulting

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marc-nabeth"La micro-assurance peut répondre à un besoin de protection, tout en répondant aux fondamentaux techniques et commerciaux des assureurs"

Selon un professionnel opérant dans le domaine des assurances, la micro-assurance est un secteur à observer de près au Maroc car il est amené à se développer au pays, autant que la microfinance.

Enquête sur les ménages: Lahlimi ne froisse personne

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Ahmed-LahlimiMieux vaut tard que jamais. Le Haut commissariat au Plan a présenté, lors d'une rencontre organisée jeudi, sa nouvelle enquête de conjoncture auprès des ménages qu'il a réalisée depuis fin 2007. Désormais, les résultats de cette enquête seront publiés trimestriellement. C'est ce que promet en tout cas le Haut commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi.

Bensouda à TGR, Ibrahimi revient à la finance

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le-roi-bensouda-et-ibrahimiDerrière chaque nomination, il y a certainement une raison. Et quand le roi touche à l’administration des impôts, c’est que la portée est capitale. En effet, le roi vient de nommer Noureddine Bensouda directeur général de la Trésorerie Générale du Royaume après plus de dix ans à la tête de la toute puissante administration des impôts. Il pilotera une vieille dame qui a subi, tant bien que mal, une cure de jouvence sous le mandat du très discret Saïd Ibrahimi,

Les premiers résultats trimestriels 2010 de l'enquête mensuelle de conjoncture

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bank-almaghribBank Al Maghreb vient de publier les résultats trimestriels de l'enquête mensuelle de conjoncture 1er trimestre 2010. Ainsi, au niveau du climat d'affaires, il a été indiqué que pour le deuxième trimestre consécutif, le climat général des affaires a été considéré comme bon, avec un solde d’opinion de 26%. Selon BAM,  39% des industriels ont estimé bon le climat général des affaires, 48% l’ont jugé moyen et 13% l’ont considéré médiocre.

Salaheddine Mezouar tourne les yeux vers El Himma

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mansouri-mezouarPorté à la tête du parti du rassemblement national des indépendants, Salaheddine Mezouar n’a parcouru que la moitié du chemin. Il lui reste de définir les contours de l’idéologie politique et économique du parti. En cela, il ne pourra faire l’économie d’une alliance avec le PAM dont le fondateur est à la source de la déconfiture des leaders du RNI.

Forum de Paris à Casablanca : « L’utopie de l’après-crise »

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forum-de-paris-casablancaLe Forum de Paris a tenu un round à Casablanca pour débattre des pistes de l’après-crise. Comme à l’accoutumé, le débat était présent, l’audience également, mais les solutions proposées restent improbables vu la divergence des approches et des impacts de la crise d’un pays à l’autre.

Othmane Chérif Alami, Président de la Fédération Nationale du Tourisme

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Othmane Chérif Alami, Président de la Fédération Nationale du Tourisme «Nous avons besoin de nouveaux fonds d’investissement»

La vision 2010 a montré ses faiblesses au niveau du pilotage et de l’application des mesures du contrat-programme. Le surdimensionnement de certains projets et le manque de financement ont plombé le développement de l’offre balnéaire et, contrairement au discours officiel, les avancées ont été réalisées sur les destinations classiques par le fait de l’augmentation de la demande mondiale.

Remaniement : Ajustement politique et recherche d’efficacité stratégique

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nom-roi-minitresLa nomination de Taib Cherkaoui à l’Intérieur a une relation avec la justice. Celle de Saâd Alami et Lachgar avec les équilibres politiques. Celle de Naciri révèle la volonté du Palais d’assumer la responsabilité affichée de la réforme de la justice. Et enfin, celle de Znagui vise à trouver de nouveaux aménageurs propriétaires des murs pour les visions 2010 et 2020.

Les forces et les faiblesses du plan Halieutis

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Aziz Akhannouch : ministre de la pêcheSur près de 45 pages, le document sur la stratégie de développement du secteur halieutique ne livre sa vraie teneur qu’à partir de la 33ème. Les rédacteurs se sont ainsi attardés sur un diagnostic déjà connu et remâché à la fois par les équipes du département de la pêche que celles des associations professionnelles. De ce fait, le vif du sujet est condensé en moins de dix pages. En gros, l’ossature de la stratégie repose sur cinq axes : l’aquaculture, les plans d’aménagement, le nouveau port de pêche, le Global Operator et les pôles de compétitivité des produits de la mer.

Adil Bennani : « Ce n’est pas en bloquant les marques asiatiques que leurs maisons mères investiraient au Maroc. »

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Ahmed Chami, ministre de l’industrie « Le modèle de financement du projet Renault est envisageable pour d’autres constructeurs »

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ahmed-reda-chamiL’implantation d’une usine Renault au Maroc n’a été possible que grâce à l’engagement financier de la Caisse de Dépôt et de Gestion. Celle-ci a mis sur la table près de 50% du montant d’investissement qui s’élève à 600 millions d’euros. A cela s’ajoutent les engagements des banques marocaines. Selon le ministre marocain de l’Industrie, ce modèle peut être dupliqué si des constructeurs sont intéressés par le Maroc.

Budget : Des comptes et des coups bas

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Hejira cherche une solution pour le logement social

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Protection tarifaire: L’Amith prise entre deux feux

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Hassan Bouod : la légitimité pour sauver Maroc Entreprendre

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hassan-bouodNé dans une famille nombreuse et expatrié à l’âge de 19 ans, Hassan Bouod est actuellement à la tête d’un groupe réalisant un chiffre d’affaires dépassant les 25 millions d’euros. Depuis près d’un an, il a pris les commandes de Maroc Entreprendre. Portrait d’un homme qui a su affronter le clanisme local.