Les Technologies d’Information et de Communication (TIC) sont partout. Aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne, que le progrès d’une nation est directement lié au degré d’usage des TIC dans aussi bien ses instances administratives que ses entreprises privées et publiques. Pour les entreprises, les TIC se situent au cœur des questions managériales tant sur le plan stratégique qu’organisationnel. Elles deviennent même une vraie arme de conquête des marchés locaux et mondiaux dans un contexte où la tendance à la globalisation a marqué de son empreinte tous les secteurs d’activité. Malgré cette évidence, force est de constater qu’il existe un paradoxe entre l’omniprésence des TIC en entreprise et sa reconnaissance comme levier de performance économique et de transformation des processus organisationnels.
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Les entreprises marocaines à l’heure des systèmes d’information
Les Technologies d’Information et de Communication (TIC) sont partout. Aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne, que le progrès d’une nation est directement lié au degré d’usage des TIC dans aussi bien ses instances administratives que ses entreprises privées et publiques. Pour les entreprises, les TIC se situent au cœur des questions managériales tant sur le plan stratégique qu’organisationnel. Elles deviennent même une vraie arme de conquête des marchés locaux et mondiaux dans un contexte où la tendance à la globalisation a marqué de son empreinte tous les secteurs d’activité. Malgré cette évidence, force est de constater qu’il existe un paradoxe entre l’omniprésence des TIC en entreprise et sa reconnaissance comme levier de performance économique et de transformation des processus organisationnels.
Les coopératives, un secteur sous perfusion
Apparues dans les bagages des colons français, les coopératives ont tout d’abord été mises à leur service avant que le dahir du 8 juin 1938 n’autorise la constitution de coopératives entre artisans et agriculteurs marocains. Mais c’est véritablement au lendemain de l’Indépendance que ces entités économiques vont trouver écho auprès de l’Etat. La coopération est en effet alors préconisée, tant par les dirigeants de l’Etat que par différentes organisations politiques et syndicales, comme réponse aux problèmes du monde agricole. « Ce choix stratégique avait été fait car les moyens de l’Etat et des citoyens étaient très insuffisants pour combler les déficits. Les coopératives, par la mutualisation des moyens, devaient contribuer à la modernisation du pays » explique Najib Koumina, directeur de communication de l’Office de Développement de la Coopération (ODCO).
Exercice de Simulation de la Pollution Marine SIMULEX 2008
« La formation et l'entraînement du personnel qualifié en matière de prévention et de lutte contre la pollution marine massive par les hydrocarbures et autres produits nocifs. » (Article 3, chapitre II du décret N° 2-95 -717 du 10 rajeb 1417 - 22/11/1996)
L’arrêté du premier ministre portant application du décret n° 2-95-717 stipule :
« Un exercice de simulation doit être organisé par le coordonnateur national en collaboration avec les départements ministériels, au moins tous les deux ans. »
(Article 22 de l’arrêté n° 3-3-00 du 17 joumada I 1 424 -16 juillet 2003).
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Les principales dispositions fiscales de la loi de finances 2010
Le détail de la stratégie Halieutis
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Télécharger également une présentation de la Banque Mondiale sur la pêche illicite
70 milliards d’investissement dans le solaire au Maroc d’ici 2020
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ENJEUX DES ACCORDS DE LIBRE ECHANGE CONCLUS PAR LE MAROC DANS LE SECTEUR DES SERVICES
Combler le fossé de gouvernance en matière de pêche illicite K. Kelleher – Banque mondiale
La Banque mondiale considère la pêche illicite et les activités similaires telles que l’exploitation illégale comme des symptômes de mauvaise gouvernance. C’est pourquoi la Banque estime que ces activités ne peuvent être considérées efficacement que dans le contexte plus large d’une meilleure gouvernance et à travers une analyse minutieuse du cadre politique et de la mise en œuvre de mesures de gestion.
Décision fiscale : Bensouda exclut le Palais de sa recherche
Un ouvrage intéressant s’imposant comme référence en la matière. Sauf qu’il fait l’impasse sur le rôle du Palais dans la prise de décision fiscale. A cela s’ajoute le penchant malheureux de l’auteur de régler ses comptes, à travers une thèse académique, avec certains milieux, notamment la presse. Pour cette dernière, l’auteur se départit de son « scientisme » pour avancer des jugements de valeur. Présentation de la nouvelle procédure de certification des captures
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Le arguments du Givet pour Max10
Malgré la crise, Hutchison Port Holdings continuera à investir
Cartographie de l'usage d'Internet dans la région MENA
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Le projet avorté de contrat-programme de la PME
Contrat Programme PME TPE
Les études de l'ANPME
« Résiliences » et erreurs coûteuses
Najib Cherfaoui et Hamadi Doghmi persistent et signent. Ils publient l’histoire portuaire du Maroc en prenant soin de mettre le doigt sur les erreurs stratégiques. Des témoignages qui interpellent par leur pertinence et leurs arguments. Passée presque inaperçue, la publication de « Résiliences » de ses auteurs Najib Cherfaoui et Hamadi Doghmi,ouvre le débat sur les choix portuaires du Maroc. Ce secteur stratégique, mais aussi coûteux pour le contribuable, a une histoire surprenante que Résiliences trace avec exhaustivité et appuis documentaires.

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