Amorcer la vitesse de croisière Deux ans après son lancement, le plan Maroc Vert s’apprète à prendre son envol. Les efforts sont consacrés à l’implémentation législative et institutionnelle. La mobilisation du foncier donnera un nouveau souffle au Plan.
Comme le veut la coutume, les assises sectorielles font le point sur l’état d’avancement des plans stratégiques. Pour celui de l’agriculture, le bilan chiffré est difficile à dresser. Pour ne prendre en compte que les trois plus




Les contrats-programmes du plan Maroc Vert marquent un ton d’hésitation. A l’exception de certaines filières pilotées par des mastodontes qui assument le rôle de locomotive depuis quelques années déjà, à l’instar de la Cosumar, les autres semblent faire du surplace. Rappelons d’emblée que le Plan a introduit la pratique des contrats-programmes dans le secteur agricole. Si on exclut la filière avicole qui avait préparé
Ahmed HAJJAJI
Crédit Agricole du Maroc. Avec une offre de mobilisation financière de 14 milliards de dirhams pour le pilier I, le Crédit Agricole affiche ses ambitions et synchronise sa partition en adoptant une nouvelle organisation par filière.
Tamwil El Fellah. Banque de financement de la petite agriculture et des activités génératrices de revenus dans le monde rural, Tamwil El Fellah, a déjà étudié une trentaine de dossiers et accordé des crédits dans le cadre du programme du MCA
Financement. Le Groupe Banques Populaires est partenaire du Plan Maroc Vert
Un appel d’offres public annonce la réalisation de spots de vulgarisation agricole. Les offres sont à déposer avant le 25 mai et le prestataire retenu aura 12 mois pour terminer sa prestation. C’est dire que la vulgarisation de Maroc Vert ne commencera qu’à la fin du mandat d’Akhannouch. 













